Ocular manifestations of Ebola virus disease: What we learned from the last epidemic/Manifestations oculaires de la maladie à virus Ebola : les leçons de la dernière épidémie

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Title

Ocular manifestations of Ebola virus disease: What we learned from the last epidemic/Manifestations oculaires de la maladie à virus Ebola : les leçons de la dernière épidémie

Description

L’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE), déclarée comme telle en mars 2014 en Afrique de l’Ouest, est la plus importante jamais observée. C’est également la première épidémie de MVE responsable de cas d’importation aux États-Unis et de contaminations en Europe.

Date Last Updated (Year-Month-Day)

2015-10-01

Citation

A. Rousseau, and M. Labetoulle. "Manifestations Oculaires De La Maladie À Virus Ebola : Les Leçons De La Dernière Épidémie." Journal Français d'Ophtalmologie 38, no. 8 (2015/10/01/ 2015): 758-63.

Abstract

Abstract

The Ebola virus disease (EVD) outbreak, which was declared as such in West Africa in March 2014, has become the largest EVD epidemic to date. It is the first time that EVD has been responsible for cases imported to the US as well as locally-acquired cases in Europe. Research on pathophysiology and treatment has been considerably accelerated, and more precise descriptions of various forms of ocular involvement have been obtained. Conjunctival hyperemia is often present during the acute phase, and it may contribute to the diagnosis of EVD in an epidemic context. During convalescence, ocular inflammatory manifestations may develop and can be caused by viral persistence in ocular tissue. Eye care providers need to be aware of the ophthalmic manifestations of EVD, sometimes several weeks after the acute infection, in order to recognize them and take appropriate safety precautions.

Résumé

L’épidémie de maladie à virus Ebola (MVE), déclarée comme telle en mars 2014 en Afrique de l’Ouest, est la plus importante jamais observée. C’est également la première épidémie de MVE responsable de cas d’importation aux États-Unis et de contaminations en Europe. La recherche sur la physiopathologie et les traitements en a été considérablement accélérée. Sur le plan ophtalmologique, la description sémiologique s’est affinée : à la phase aiguë, la MVE est souvent responsable d’une hyperhémie conjonctivale, dont la physiopathologie n’est pas connue, mais qui pourrait avoir une valeur diagnostique en contexte épidémique. À la phase de convalescence, des manifestations inflammatoires sont possibles et peuvent témoigner d’une persistance virale dans les tissus oculaires. La connaissance des atteintes oculaires de la MVE, parfois distante de plusieurs semaines de l’infection aiguë, est nécessaire pour prendre toutes les précautions lors de la prise en charge d’un patient à risque.

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